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Imagerie cérébrale de l'hypnose

Les études de neuroimagerie de l’hypnose et des phénomènes hypnotiques sont un domaine particulier des investigations car elles peuvent éviter le problème de la caractéristique de demande commune à beaucoup de recherche sur l’hypnose. Par le passé, les chercheurs devaient se fier au rapport subjectif du sujet pour confirmer l’efficacité d’une suggestion, mais avec les techniques de neuroimagerie on peut voir comment une suggestion modifie les activations cérébrales. Comme d’autres recherches sur l’hypnose, les études en neuroimagerie peuvent être divisées en recherches « instrumentale » et recherches « intrinsèques » (Reyher, 1962Barnier & McConkey, 2003Oakley, 2006). La recherche instrumentale utilise l’hypnose ou la suggestion comme un outil pour étudier des phénomènes spécifiques alors que la recherche intrinsèque s’intéresse à ce que l’hypnose a de spécifique. La distinction dans le tableau suivant entre les études intrinsèque et instrumentale n’est pas claire mais elle donne une idée.

 

Il est difficile d’estimer l’utilité des études en neuroimagerie pour démontrer les effets de l’hypnose à une audience plus large. Elles ont été particulièrement utiles pour démontrer que les sujets sous hypnose ressentent les effets des suggestions comme réelles- elles ne sont pas toujours fausse ou pour faire plaisir à l’expérimentateur.

Les études intrinsèques (investiguant l’hypnose)

Etudes instrumentales (l’hypnose comme outil)

Crawford et al (1993)

Utilise l’inhalation de Xenon pour mesurer l’activité cérébrale sous hypnose, dans la douleur et avec des suggestions pour l’analgésie.

Rainville et al (1999)

Ont rélisé des enregistrements TEP avant et après une induction hypnotique (en l’absence de suggestion) et aussi avec des suggestions pour moduler la douleur.

Maquet et al (1999)

Ont utilisé la TEP et les suggestions d’imagination de souvenirs autobiographiques agréables sous hypnose.

Rainville et al (2000)

A examiné la relaxation mentale perçue et l’absorption en utilisant la TEP avant et après une induction hypnotique. 

Faymonville et al (2000)

A investigué les mécanismes anti nociceptifs de l’hypnose, pendant l’exposition a un stimulus douloureux.

Faymonville et al (2003)

A conduit une analyse de connectivité pour examiner les relations entre des régions cérébrales spécifiques.

Egner et al (2005)

A examiné les capacités attentionnelles au repos et suivant une induction hypnotique chez les sujets hautement susceptibles et peu susceptibles à l’hypnose.

Oakley et al (2007)

A investigué les corrélats neuronaux d’une induction hypnotique en IRMf.

Derbyshire et al (2008)

A investigué les effets de suggestions hypnotiques et non hypnotiques chez des patients soufrant de douleurs chroniques dues à la fibromyalgie. Les deux types de suggestions avaient les mêmes effets comportementaux, mais des différences étaient mesurées en IRMf.

Cojan et al (2009)

Ont utilisé des suggestions hypnotiques de paralysie pour investiguer les effets d’une modulation cognitive du système moteur. En plus de modéliser comment la paralysie est produite elle informe aussi comment les suggestions influencent la communication entre différentes régions.

Vanhaudenhuyse et al (2009)

Ont délivré des stimuli douloureux à des participants dans un scanner sous hypnose et en état de veille normal.

Rainville et al (1997)

A utilisé les suggestions hypnotiques pour moduler le désagrément mais pas l’intensité d’un stimulus douloureux. Ont trouvé que le cortex cingulaire antérieur répond à la composante de désagrément de la douleur.

Szechtman et al (1998)

Ont utilisé les suggestions pour produire des hallucinations auditives.

Wik et al (1999)

Ont utilisé les suggestions hypnotiques en TEP pour moduler les douleurs chroniques de patients fibromyalgiques.

Kosslyn et al (2000)

Ont utilisé les suggestions pour produire des hallucinations positives et négatives de couleur.

Willoch et al (2000)

Ont utilisé l’hypnose pour produire des douleurs de membres fantômes.

Schulz-Stübner et al (2004)

Ont étudié les réponses à la douleur avant et après une induction hypnotique.

Derbyshire, et al (2004)

Ont utilisé les suggestions hypnotiques pour produire une douleur en l’absence de stimulation. Les douleurs réelles et hallucinées donnaient les mêmes patterns d’activités mais toutes deux différentes d’une douleur imaginée.

Raij et al (2005)

Ont utilisé les suggestions hypnotiques pour produire une douleur en l’absence de stimulation.

Raz et al (2005)

Ont utilisé des suggestions post-hypnotiques affectant la capacité des participants à lire supprimant ainsi l’effet Stroop.

Röder et al (2007)

Ont utilisé l’hypnose pour étudier l’expérience de la douleur pendant une dépersonnalisation induite sous hypnose.

Mendelsohn et al (2008)

Ont investigué l’utilisation d’une suggestion post-hypnotique d’amnésie. Ils ont trouvé que la suggestion diminuait les souvenirs de contenu mais pas de contexte et ils ont montré des activités cérébrales qu’ils interprètent comme une inhibition de la récupération des souvenirs.

 

 

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